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NVIDIA Demo: Timbury

 
 
Timbury Entonin Mudgett est un savant pour qui l’entomologie est aussi un prétexte pour se lancer dans de belles aventures. Toujours à la recherche de nouveaux spécimens inconnus, il explore jungles, prairies et grottes à la recherche d’insectes rares.

Timbury se consacre corps et âme à la recherche d’insectes dans les lieux les plus insolites. De plus, ses croquis sont légendaires. Il dessine un nombre impressionnant d’insectes en prenant des libertés artistiques tout à fait singulières. La grande majorité de ses insectes sont des espèces jusque là inconnues des scientifiques et beaucoup affichent un large sourire découvrant des dents en pointe comme celles des requins. Certains insectes portent même des chaussures et des vêtements. Malheureusement, aucun de ses spécimens ont survécus à l’enthousiasme provoqué par ses dessins.

Malheureusement, la place de la plupart de ses spécimens rarissimes est aux côtés d’autres morceaux de feuilles ou de branchages. Voilà pourquoi Timbury est plus souvent comparé à l’auteur du canular de l’homme de Piltdown, Charles Dawson, qu’au grand Charles Darwin. Quoi qu’il en soit, Timbury est tout simplement heureux d’apporter sa contribution à la connaissance mondiale.

Cet étrange personnage donne aux GPU GeForce™ 6800 de NVIDIA® l’occasion de montrer qu’ils ne sont pas uniquement des machines à vertex et pixel shaders, mais qu’ils disposent d’une précision intrinsèque de leur point flottant leur permettant de gérer facilement des données en point flottant de 32 ou 16 bits.

Éléments clés :

1. L’éclairage est calculé dans Industrial Light et Magic's OpenEXR à l’aide d’opérations mathématique en point flottant de 16 bits, permettant une haute plage dynamique inexistante dans les anciens processeurs graphiques. L’éclairage provient de l’environnement et non de points lumineux artificiels, de lumières directionnelles ou de spots.

2. La scène est rendue en point flottant de 16 bits, qui permet d’obtenir une image floue et de calculer la réponse pupillaire de l’utilisateur. Ainsi, la scène est éclairée et assombrie en fonction de la lumière qui frappe l’œil. Un post-traitement donne ensuite de l’éclat aux zones brillantes dans l’image finale en les transformant en points lumineux.

3. Les traits du visage de Timbury sont réfléchis par les verres épais de ses lunettes pour amplifier ses émotions lorsqu’il examine ce qu’il pense être un spécimen unique du genre.

4. Les surfaces de subdivision apportent un niveau de détail dynamique à Timbury en fonction de la position de l’observateur.



 
 
 
 
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